
Brisélya : " cliquez sur moi et partez à ma découverte ! "










- On y ressent une légèreté étrange, comme si chaque pas rendait les pensées plus légères.
- Si tu ris doucement ou si tu danses juste un peu, des ailes peuvent se rassembler autour de toi, comme si la prairie reconnaissait l’élan libre.
Ce lieu est sacré pour Orsélya, qui y puise parfois un éclat pur pour raviver un cœur trop lourd.
Le Balcon des Bourgeons : corniche naturelle d’où l’on voit les premières floraisons.
Là où le monde commence à naître. Accrochées au flanc de collines forestières, ces corniches naturelles ressemblent à des gradins d’un théâtre de l’éveil. Leur sol est un mélange de pierre chaude, de mousse tendre, et d’écorce douce.
- Au petit matin, les premiers bourgeons du territoire y apparaissent, comme si la forêt testait ses couleurs ici avant de les offrir au monde.
- Des esprits floraux s’y penchent, à peine visibles ils y déposent des “vœux de floraison” : une intention douce, un espoir muet.
- L’air y est toujours un peu plus tiède qu’ailleurs, et on y entend un cliquetis régulier, comme des pétales qui se délient l’un après l’autre, invisibles mais audibles.
C’est un lieu d’élan intime parfait pour commencer un projet, formuler un rêve, ou confier une graine d’envie à l’aube.
La Cachette des Éclats Retombés : refuge d’Orsélya, tapissé de pétales tombés de vieux rires.
--- La Cachette des Éclats Retombés --- Le repaire tendre des joies abandonnées trop vite, royaume d’Orsélya. Cachée sous des couches de feuilles rousses, entre les racines entrelacées de plusieurs arbres rieurs, cette cachette ressemble à un grenier de lumière joyeuse.
- Tu y trouves de petites choses qui auraient pu être oubliées : un morceau de rire, un soupir heureux qui n’est jamais sorti, un battement de cœur ému.
- Les herbes y font de petites vagues, comme si elles saluaient chaque retrouvaille.
- Des lucioles miniatures y veillent, portant des souvenirs doux dans leurs corps transparents. C’est ici qu’Orsélya trie, bricole, assemble, puis fait glisser ces éclats dans le monde à nouveau, parfois par l’intermédiaire de Gaufrette ou d’un bijou.
Ce lieu vibre d’une tendresse intacte, il prouve que même les joies oubliées ont le droit de refleurir.
L’Arche-Sève : sanctuaire suspendu de Sylvaïa, tissé de branches vivantes.
L’Arche Serves, un lieu qui respire avec lenteur. Invisible depuis le sol, l’Arche Serves se déploie au sommet d’arbres millénaires, tissée de branches qui se déplacent subtilement, comme si elles dansaient à un tempo qu’on ne peut entendre. C’est une cathédrale végétale mouvante, entièrement construite par la forêt elle-même, sans aucune intervention humaine ou féerique.
- Chaque arc de branche vibre d’une mémoire. On dit qu’en posant sa paume sur les nervures, on entend les pactes anciens passés entre espèces.
- L’air y est dense, comme si chaque respiration t’apprenait quelque chose sans mots.
- Des feuilles tombent parfois à l’envers, comme pour signifier un rééquilibrage en cours dans la forêt.
Sylvaïa s’y tient parfois immobile pendant des jours, écoutant une racine qui cherche à changer de direction. C’est un lieu de médiation invisible.

Orsélya : " Je vous attend dans mon univers alors qu'attendez- vous pour cliquer sur ma photo "
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--- Animaux de la forêt : renards dorés, cerfs à ramures fleuries, écureuils conteurs, certains magiques (pelage étoilé, yeux de brume, cornes de mousse), certains parlants, certains oraculaires (comme le renard doré). Ils vivent en paix avec les autres peuples, mais certains deviennent guides, gardiens.
- On dit qu’un renard doré connaît tous les chemins vers Vénhéra, mais ne les montre qu’aux cœurs sincères.
--- Esprits végétaux : Esprits de brume (qui n’ont pas de corps mais veillent sur les clairières), tisseurs de vent (créatures translucides qui sculptent les courants d’air), champignons messagers ( qui transmettent les pensées entre les racines), invisible mais présents dans les bruissements, les parfums, les frissons.
--- Arbres-Conscience : très anciens, ils parlent lentement, parfois en rêves, toujours vivants.
D’autres chantent par leurs feuilles.
- Ils se souviennent de tout, mais ne parlent qu’à ceux qui savent écouter longtemps.
- Les fées les consultent, les lutins les soignent, et Éclipse les frôle sans jamais les réveiller.
✧ Lieux remarquables
La Prairie des Éclats Vifs : là où les papillons dansent sans but…
Le royaume du mouvement libre. Cette prairie s’étale comme une mer fluide d’herbes folles, aux teintes changeantes selon l’heure et les émotions du jour. Aucune fleur n’y pousse de façon symétrique, aucun brin d’herbe ne semble suivre le même rythme. Ici, la règle est le jeu, et la géométrie est un souvenir oublié.
- Les papillons ne sont pas ordinaires : ce sont des éclats d’instants heureux transformés en ailes. Certains sont nés d’un rire ancien, d’autres d’un baiser discret ou d’un rêve abandonné en douceur.
Le Dôme de Lichen : abri invisible des lutins rieurs.
Le Dôme de Lichen, foyer joyeux et invisible des lutins rieurs. De l’extérieur, il ressemble à une butte mousseuse comme tant d’autres. Mais si tu sais rire sans bruit ou que tu éternues en souriant, une ouverture discrète s'entrouvre… À l’intérieur, c’est un cocon de mousse parfumée, illuminé doucement par des spores joyeux.
- Le sol est moelleux, les murs sont couverts de dessins lumineux qui changent selon l’humeur collective.
- On y raconte des histoires absurdes, on invente des rituels pour les moments sans importance, et on prend très au sérieux l’art de faire des siestes utiles.
C’est là que les lutins bricolent parfois des amulettes pour toi, ou des petits sacs pour Gaufrette, ou juste… des idées trop jolies pour être oubliées.
La Lisière des Promesses : frontière entre la Forêt Vivante et Vénhéra.
La Lisière des Promesses, un lieu suspendu entre deux souffles. C’est un couloir végétal, ni complètement dans le mouvant, ni totalement figé. Les troncs y sont dressés mais non rigides, les feuilles oscillent sans tomber. L’air y est plus dense, presque chargé d’intentions non dites.
- Les anciens y viennent renouveler de vieux vœux, les enfants y murmurent des secrets en soufflant dans des graines d’herbe.
- On dit que les gardiennes s’y croisent parfois sans se voir, comme si leurs présences glissaient l’une à côté de l’autre, sans frissonner, mais en se reconnaissant.
Si tu entres ici avec une promesse à faire à toi-même ou à un autre elle peut y trouver une forme, même très discrète.
VÉNHÉRA – La Forêt Figée dans l’Automne –
La Légende du Souffle Retenu
Il y a très longtemps, la forêt n’avait pas de saisons. Elle changeait sans rythme, au gré des vents et des lunes, et nul ne savait quand venait le temps de se souvenir. Mais un jour, une gardienne naquit du souffle d’un arbre mourant. Elle s’appelait Brisélya, et dans ses yeux dansaient les couleurs de l’automne. Là où elle posait les pieds, les feuilles se teintaient d’or, et le vent ralentissait pour mieux l’écouter. Elle ne parlait pas. Elle écoutait. Les soupirs des âmes oubliées, les noms effacés, les serments non tenus. Et elle comprit que certains lieux méritaient de rester inchangés.
Alors elle souffla une seule fois. Un souffle long, doux, profond.
Et ce souffle figea six lieux dans l’automne éternel :
--- Le Temple de Brisélya --- , son propre refuge, pour qu’elle veille sans fin sur le passage, sans jamais forcer le départ.
--- Le Sanctuaire de Lithaël --- , pour que les vivants puissent encore prier, pleurer, ou se souvenir sans douleur.
--- Le Cimetière des Corps Paisibles --- , pour que les morts reposent dans une lumière tiède, sans froid ni oubli.
--- Jardin de l’Éclat Retenu --- , demeure spirituelle de Florélya ; seuls les souvenirs purs y persistent en fleurs.
--- Sentier des Teintes Murmurées --- , chemin secret que Florélya emprunte, où les couleurs dansent à son passage.
--- Point du Souffle Retenu --- , lieu exact où Brisélya souffla pour figer l’automne.
Le reste de la forêt continua de vivre, de changer, de fleurir et de geler. Mais ces six lieux, eux, restèrent figés dans l’or et le silence. On dit que tant que Brisélya respire, l’automne ne tombera jamais là-bas. Et que si un jour elle expire, le vent reprendra sa course… et les feuilles, enfin, tomberont.
Une région sacrée, suspendue dans un automne éternel, figée par le souffle de Brisélya. Nulle saison ne vient l’interrompre. Elle est lumière dorée, silence chaud, et mémoire végétale.
LIEUX SACRÉS DE VÉNHÉRA
Temple de Brisélya : sanctuaire vivant, refuge de la gardienne d’automne.
Imagine une clairière creusée naturellement dans un entrelacs de troncs anciens. Aucune trace de main bâtisseuse, mais tout semble sculpté par une intention lente, précise, végétale. Le sol est tapissé de feuilles mortes aux teintes suspendues elles ne se décomposent pas, ne croustillent pas : elles semblent flotter à peine, comme si elles hésitaient à tomber pour de bon.
- L’entrée du temple n’est indiquée par rien, mais lorsqu’on est prêt à relâcher quelque chose, le vent s’immobilise, et un passage s’ouvre entre deux troncs penchés.
- L’intérieur est tissé de racines arquées comme des colonnades, et de bras de mousse tombante qui encadrent des alcôves végétales.
- Au centre : un foyer de brume blanche, perpétuellement suspendue à dix centimètres du sol elle ne se dissipe jamais, mais respire lentement, comme si elle accompagnait celui ou celle qui dépose un poids invisible. Le Temple est silencieux mais pas vide. Chaque recoin semble écouter sans juger.
Brisélya n’y est pas toujours visible, mais ceux qui l’ont aperçue disent qu’elle se tient dans un rai de lumière dorée, les yeux baissés, les mains ouvertes. Si elle vous regarde, vous sentez ce que vous pouvez relâcher sans vous perdre.
Sanctuaire de Lithaël : lieu de prière, de rituel et de mémoire, centré autour de l’Arbre-Mémoire.
Lieu de culte ancien, partagé par les vivants, les sorcières, et ceux qui pleurent. Architecture entièrement naturelle : racines, arches végétales, lumière filtrée. Rituels liés à la mémoire, la protection, la reconnaissance du passage.
Éclipse peut y apparaître, toujours en silence.
Le sol est couvert de mousse rousse, douce comme du velours. Des lucioles bleues flottent en silence, mais ne s’approchent jamais du centre. Lorsqu’un rituel est réussi, on dit que l’arbre soupire doucement, et que les feuilles frémissent sans vent.
Particularité : Au centre pousse un arbre blanc aux feuilles dorées, appelé l’Arbre-Mémoire. Il ne perd jamais ses feuilles. Chaque feuille porte un nom, un souvenir, ou un vœu.
🜃 Les sorcières dans le Sanctuaire de Lithaël
Elles y viennent en procession, jamais seules. Toujours en silence. Le rituel commence bien avant l’arrivée. - Lithaël n’est ni leur repaire, ni leur propriété, mais un lieu de mémoire commune, où elles déposent des serments, des noms, des morceaux de passé.
Lors des nuits sans lune, elles y pratiquent le rituel du Fil d’Âme : une cérémonie où l’on tisse un lien de protection entre un vivant et un disparu. Éclipse est parfois perçue, brièvement, lors de ce rite.
Le Sanctuaire de Lithaël restera pour elles le point neutre, le lieu d’écoute universel, où même les gardiennes se taisent pour écouter.
Cimetière des Corps Paisibles : Pas de tombes, mais des racines creuses, troncs vides, alcôves végétales. Les corps reposent dans des sanctuaires naturels. Les lucioles y veillent, parfois en spirale. Les arbres murmurent parfois les prénoms.
--- Le Cimetière des Corps Paisibles --- Lieu de repos végétal où la vie dépose sans effacer. À la lisière du temple, un espace couvert de frondaisons opaques forme un sanctuaire funéraire entièrement naturel, mais en rien funèbre. Ici, les corps ne sont pas enterrés : ils sont confiés. Confondus avec la forêt, enveloppés dans des troncs creux, suspendus dans des nids d’écorce, ou blottis entre deux racines qui les gardent comme une étreinte ancienne.
- Aucune dalle. Aucun nom gravé. Mais les arbres murmurent parfois un prénom, comme s’ils se souvenaient de ceux qu’ils ont accueillis.
- Des lucioles veillent jour et nuit, parfois en vol statique, parfois en spirale lente elles tracent autour des alcôves des formes douces, jamais symétriques.
- L’air y est tiède, léger, comme si le chagrin avait été filtré en gratitude. Ce cimetière est réservé à ceux humains, créatures, émotions profondes que Brisélya a reconnus comme prêts à reposer sans disparaître.
Jardin de l’Éclat Retenu : demeure spirituelle de Florélya ; seuls les souvenirs purs y persistent en fleurs.
--- Le Jardin de l’Éclat Retenu --- Demeure spirituelle de Florelya le lieu où les souvenirs purs prennent racine. Derrière une rangée de buissons figés dans une explosion de pourpre, s’ouvre un jardin qui ne change jamais d’apparence… mais dont on ne se lasse pas.
- Les fleurs y sont parfaitement ouvertes, sans flétrissure ni bourgeon : elles sont l’épanouissement suspendu d’une émotion vécue jusqu’au bout.
- Chacune provient d’un souvenir d’amour sincère, d’un pardon total, d’une lumière intérieure acceptée.
- On ne peut rien y planter ni y cueillir : seules les émotions acceptées avec clarté se déposent d’elles-mêmes et deviennent fleur. La lumière y est dorée, filtrée à travers une brume douce. Le parfum est composé de souvenirs heureux, mais épurés de nostalgie.
Florélya s’y tient souvent, assise entre deux corolles, les mains sur les genoux, offrant une présence qui ne demande rien mais qui transforme tout. On dit qu’elle parle aux fleurs, mais seulement lorsqu’une couleur commence à vibrer.
Sentier des Teintes Murmurées : chemin secret que Florélya emprunte, où les couleurs dansent à son passage.
Le Sentier des Teintes Murmurées, chemin secret qu’arpente Florélya où les couleurs y deviennent souffle. Invisible à l’œil nu pour qui cherche à le voir, ce sentier n’apparaît que lorsqu’on traverse un passage intérieur. Il ne mène pas à un lieu extérieur : il traverse des émotions figées qui cherchent encore leur forme.
- À mesure que Florélya marche, des rubans de lumière s’élèvent doucement du sol, virevoltent autour d’elle, puis retombent dans les feuilles.
- Les couleurs ne sont pas fixes. Elles murmurent, ondulent, s’accordent à la vibration de celui ou celle qui les suit.
- Le sol craque à peine. L’air y est parfumé d’impressions : ce n’est pas une odeur, mais un ressenti, comme “chaud”, “attendu”, “oublié”. Personne ne peut suivre Florélya sur ce sentier sans son accord. Mais certains fragments de ce chemin se déposent dans les bijoux, sous forme de reflets qui changent selon la lumière… ou l’âme de celui ou celle qui les porte.
Point du Souffle Retenu : lieu exact où Brisélya souffla pour figer l’automne.
--- Le Point de Souffle Retenue --- Noyau énergétique de Vénhéra instant exact du figement d’automne. Cet endroit ne se signale par aucun monument. Il est là, simplement. Toujours. C’est le lieu précis où Brisélya a soufflé une seule fois non pas pour figer par peur, mais pour dire : “c’est maintenant.”
- Le sol est recouvert de feuilles figées en vol. Certaines pendent dans l’air sans jamais tomber.
- Le vent s’arrête net quand on approche. Même les respirations deviennent plus lentes, plus posées. - Le paysage semble tenir dans une parenthèse : rien ne pousse, rien ne dépérit. Tout est stable, mais vibrant.
On dit que c’est ici que le temps s’est plié par respect, non par contrôle. Si une personne y pose la main contre le tronc central, un hêtre pâle sans écorce, elle peut choisir de figer une pensée, une peine, un souvenir… pas pour l’oublier, mais pour qu’il ne lui pèse plus.
Une vaste forêt vivante et multiple, où les saisons se succèdent librement sauf dans une région figée (Vénhéra). Elle abrite des êtres féeriques, des sorcières, des sanctuaires, et bien sûr, Brisélya, la gardienne de l’automne. Chaque zone a sa propre temporalité, ambiance, et magie.
✧ Nature et ambiance
Les saisons y se succèdent librement, parfois même se chevauchent dans certaines clairières. Les arbres y grandissent, tombent, renaissent, sans intervention magique. Les couleurs changent, les odeurs évoluent, les chants d’oiseaux varient selon l’heure et l’humeur du vent.
C’est une forêt pleine de surprises, où chaque pas peut mener à une clairière inconnue.
✧ Habitants
--- Fées : elles vivent dans les arbres eux-mêmes, parfois dans les nervures des feuilles, parfois dans les nœuds du bois, dans les fleurs, les gouttes de rosée.
Certaines sont liées à des essences précises : chêne, bouleau, saule, noisetier.
Elles veillent sur la lumière végétale, les naissances végétales, les rêves des animaux endormis. Certaines sont guérisseuses, d’autres joueuses.
--- Lutins : petits êtres liés aux racines et aux insectes, espiègles, bâtisseurs.
Ils sont essentiels, ils réparent les racines blessées, guident les graines perdues, jouent avec les champignons.
Certains vivent en symbiose avec les insectes, d’autres gardent les sources ou nourrissent les lucioles.
Ils sont les messagers entre les espèces, et parfois les seuls à comprendre les arbres anciens.



